PRIX POLARIS 2013 // La liste courte

 »Le Prix de musique Polaris est une récompense, décernée par un jury, qui reconnaît l’accomplissement artistique et créatif dans le domaine de la musique. Ce prix de la critique nationale honore l’album en tant qu’une forme d’art et accorde un prix en argent à l’artiste ou aux artistes qui créent le meilleur album de l’année.  »

C’est  le 16 juillet 2013 dernier, que l’organisation du Prix Polaris dévoilait la Liste courte, les dix albums en nominations pour l’intéressant prix qui sera remis le 23 septembre prochain. C’est un jury de plus de 200 membres issus de différentes sphères de la musique indépendante canadienne qui y votent. Et moi, bien j’avais mes favoris sur la longue liste et j’ai choisi les trois albums qui selon moi pourraient faire office d’album de l’année.

Young Galaxy – Ultramarine

La formation pop électronique de Vancouver en est à son quatrième LP avec Ultramarine, paru sur Paper Bag Records. L’album sonne à la fois enjoué et nostalgique, rempli d’émotions. Les textes sont rendus par de superbes voix et on s’y perd, dans nos réflexions. Les notes sont légères mais on y sent une certaine noirceur, une personnalité. Young Galaxy ont créés une oeuvre personnelle, créative, dansante et mélancolique, ouverte à l’interprétation. C’est l’essence même de l’art indépendant.

Purity Ring – Shrines

Le premier LP du duo signé sur Last Gang Records était si inattendu dans ma vie, découvert en plein milieu d’une nuit froide seule devant mon ordi. L’attachement est personnel et l’expérience intense. Ce qui marque de Shrines, c’est l’originalité, l’utilisation intelligente de la voix de Megan James et l’amalgame d’émotions. Malgré la forte présence de musique électronique sur la scène canadienne, Purity Ring ont réussi à trouver un son quasi magique, bien à eux.

 METZ – METZ

Signé sur une étiquette(Sub Pop Records) qui semblait s’être converti à l’american folk depuis quelques années, Metz est un album comme il ne s’en fait plus(assez). Le trio Torontois a réussi à enregistrer un album rempli de distorsion et parsemé de refrains solides. Ce mettre dans les oreilles l’album éponyme de METZ, c’est du bonbon pour les ‘trippeux’ de punk sale mais ça reste une oeuvre que n’importe qui avec une oreille pour le rock peut apprécier. Noise continuel.